L'escrime en Alnéae
245 000 licenciés
323 000 pratiquants
1680 clubs
On pourrait décrire l'escrime comme l'art de manier l'arme blanche, tant pour attaquer que pour se défendre. Pratiquée depuis les temps les plus anciens, elle a été marquée par les traditions de la chevalerie pour devenir aujourd'hui un sport athlétique et très moderne, fort prisé en Alnéae. Bien que l'usage réserve encore de nos jours le port de l'épée aux seuls nobles, la pratique du sport a été élargie, par décret impérial de Polo VI, à l'ensemble des sujets du Saint Empire.
Trois armes sont utilisées
en escrime, chacune d'entre elles comportant des caractéristiques
particulières et une technique différente : l'épée,
le fleuret et le sabre.
L'Epée Devenue activité sportive à la fin du IXe siècle (voir ci-dessus), l'épée est une arme d'estoc ( pointe ) d'une longueur maximum de 110 centimètres et d'un poids inférieur à 770 grammes. La lame d'acier de section triangulaire sans bords coupants a une longueur totale de 90 centimètres. La pression exercée sur le bouton électrique qui constitue l'extrémité de la pointe doit être de 750 grammes au moins pour déclencher l'allumage de l'appareil électrique et donc marquer la touche. Le corps entier, y compris masque et chaussures, est surface valable. En s'allumant, la lampe désigne le tireur touché. Si les deux lampes s'allument en même temps dans un laps de temps inférieur à 1/25e de seconde, les deux tireurs sont pénalisés d'une touche ; c'est ce que l'on appelle le coup double. Contrairement au fleuret et au sabre, il n'y a pas de conventions à l'épée : le point est accordé à celui qui touche le premier. Depuis 995, le principe des compétitions à l'épée féminine a été adopté.
Le Fleuret Arme d'estoc (pointe) développée
au Jannaton à partir du VIIe siècle au titre
d'enseignement.
Devenu
sport, le fleuret s'est modifié. D'une longueur totale maximum de
110 centimètres, son poids doit être inférieur à
500 grammes. La lame d'acier flexible de section quadrangulaire dont l'extrémité
se termine par un bouton marqueur électrique, est longue de 90 centimètres
maximum. Le principe du fleuret électrique a été adopté
en 985. Chaque tireur est muni d'un fil électrique parfaitement isolé
dit "fil de corps". Celui-ci est branché à l'intérieur
de la coquille du fleuret puis, il est placé à l'intérieur
de la veste du fleurettiste. Il longe le bras, l'épaule et le dos
et est relié à un enrouleur électrique, lui-même
adapté à l'appareil de contrôle.
Le fleurettiste revêt un plastron métallique qui couvre la
surface valable (torse, dos, épaules). Pour que la touche soit déclarée
valable par l'arbitre, elle doit avoir été portée en
surface valable avec une pression de 500 grammes qui permet d'allumer la
lampe de couleur attribuée à chacun des tireurs. Toutefois,
le fleuret étant une arme de convention qui donne priorité
à l'attaque, l'arbitre est seul habilité à accorder
ou non le bénéfice de la touche.
La lampe blanche indique que la touche a été portée
en surface non-valable et qu'elle n'est donc pas comptabilisée.
Le Sabre Arme à la fois d'estoc, de taille
et de contre-taille, qui permet de porter des touches avec la pointe, le
tranchant et le faux-tranchant de la lame.
Le sabre sportif est d'origine lendienne en fin du IXe siècle mais se sont les
Maurétaniens qui ont dominé cette spécialité
durant plus d'un demi-siècle.
La longueur totale maximum de l'arme est 105 centimètres et le poids
inférieur à 500 grammes.
La lame est en acier de section rectangulaire.

Casque de l'équipe impériale
et royale lors de compétitions internationales
Ligue de Juergs-et-Waltha
Ligue de Kurz
Ligue de Nouvelle Waltha
Ligue d'Ombrylie
Ligue de Rabaliae
Ligue du Royaume d'Alnéae
Ligue de Sëna
Ligue de Transpodonie
Ligue de Wenda
Ligue de Schupettéae
Ligue de Carouléae
Ligue de Juriléae
Ligue de Dodécapole
Ligue de la Hanse
Ligue de Zagréae