Le pavillon de guerre des armées du Saint Empire est hissé sur la cathédrale Saints Popol et Manu, il ne cédera sa place au drapeau d'Etat qu'à la réddition sans condition du dernier sauvage soit-disant révolutionnaire qui dirige ce pauvre pays zimtak!

(Lénou de Grandgousier, Maire du Palais)

 

Dans la nuit du 13 au septembre 1006, vers 3h30, des navires marchands battant pavillon de la RSDP du Zimtakoué ont pilonné des bâtiments civils et militaires dans des ports alnéens !


Ces attaques simultanées ont eu lieu en Dodécapole contre le port de Lycaon (capitale pour cette année), dans la Hanse contre le port militaire d'Arcéae et contre la ville de Breith-Xadul.

 


Parallèlement à ces attentats, les armées révolutionnaires du Zimtakoué ont envahit, sans déclaration de guerre, l'archipel des Moumounes avec une sauvagerie inouïe : en moins de 2 jours tout le pays est occupé : la supériorité technologique et numéraire de l'agresseur face à un pays pacifique et sous équipé a fortement pesé dans la balance.

 

 

Les forces de l'ordre indiquaient que ces navires étaient des bâtiments de guerre camouflés en navires marchands et qu'ils se destinaient à une opération suicide ; malgré l'état de crise internationale qui prévalait depuis plusieures semaines, ces terroristes ont pu bénéficier d'aide depuis l'intérieur des administrations impériales ; des rumeurs, non confirmées, auraient évoqué la présence des étudiants formés par la RSDP du Zimtakoue et qui auraient noyauté le système de sécurité des différentes cibles. Une enquête est en cours et l'on sait déjà que trente personnes ont été mises en examen : placées en garde à vue, elles risquent de faire l'objet de poursuites pour espionnage et atteinte à la sûreté de l'Empire, elles sont passibles de la cour martiale et donc d'être internées dans une forteresse militaire à perpétuité.

Ainsi, il ne s'agissait pas d'une invasion mais seulement, hélas, d'attaques lâches et sanguinaires qui ont eu pour seul but de porter atteinte à la sécurité du Saint Empire d'Alnéae et à ses flottes qui auraient dû être au mouillage dans ses ports.

Un quatrième navire destiné à attaqué le port de Gabypolis en Schupettéae a été araisonné avant de pouvoir commetre son forfait : les terroristes infiltrés dans la capitainerie du port depuis deux mois étaient suivis par les forces de police de la colonie qui les soupçonnaient de trafic de marchandises ! c'est à la dernière minute que leur arrestation a empêché qu'ils ouvrent le chenal au navire zimtak qui vient d'être pris en chasse par des éléments de la 12ème flotte ; les autres navires qui visiblement faisaient partie d'une flottille dûment camouflée et entraînée aux basses oeuvres d'espionnages et d'opérations obscures ont été, quant à eux, entièrement détruits par les ripostes des valeureux canoniers impériaux.

Ce navire terroriste a été détruit vingt heures plus tard par les unités de la 12ème flotte. Les quelques survivants repêchés par la marine impériale ont été déférés devant la justice civile qui selon le code en vigueur a décrété son incompétence car elle a qualifié les faits d'actes de guerre. C'est donc la justice navale qui a pris le dossier en charge.

Il appert d'ores et déjà que ces opérations étaient planifiées depuis longtemps et avaient pour but, d'une part, de déstabiliser les armées du Saint Empire au moment où une invasion éclair fondrait sur le royaume des Moumounes, et d'autre part, de porter atteinte aux plus hautes institutions de l'Etat dans une même volonté d'empêcher toute action de notre part envers notre allié le plus ancien et le plus naturel.
Le deuxième projet était destiné à réduire en cendres la Famille impériale dans les ruines de son palais. Les terroristes étaient très bien informés et des taupes étaient infiltrées parmi les fonctionnaires impériaux dansla capitale : ils savaient que l'île interdite est inaccessible à tout navire mais que la famille impériale se rendait à un concert dans l'île de Xadul-la-Vieille : on jouait un concert de musique classique podonienne dans l'auditorium de la capitale situé dans cette île.


C'est là que les obus du navire ennemi ont frappé ! encore une fois les volontés de Dieu sont impénétrables : notre bien aimé souverain, Sa Majesté Impériale et Royale Titof II, était absent à cette manifestation car il a préféré rester au chevet de Son petit-fils malade dans le Palais des Pénates, mais hélas les obus incendiaires qui ont ravagé l'auditorium ont eu leur lot de sang impérial en la personne notre Princesse héritière, Son Altesse Impériale et Royale l'Archiduchesse gaby ainsi que son conjoint le Prince Manu ! leurs corps atrocemment déchiquetés n'ont pu être exposés au chagrin du peuple dans la cathédrale de la capitale impériale.

Le 27 septembre 1006, après avoir pris conseil de Son gouvernement et des présidents des chambres de Son parlement, en conformité avec la Constitution dont Il est le garant, l'Empereur-roi a déclaré que les actes criminels perpétrés par les terroristes avec l'appui des forces prétendues révolutionnaires du Zimtakoué constituent un casus belli et que le Saint Empire est de facto en guerre contre cet Etat voyou.

Avant d'entrer en réclusion, Il a donné ordre aux 12ème, 13ème; 17ème, et 29ème flottes qui croisaient au large de la dodécapole, dans les ports dodécapolites, et dans les eaux proches d'Occitania et de Valduzia, de cingler toutes voiles dehors vers l'ennemi. Depuis le matin de ce jour, le Zimtakoué est pris dans un blocus marîtime inexpugnable et tout navire battant pavillon ennemi, ou qui ne se sera pas identifié, sera envoyé par le fond sans sommation. A cette même heure, les alliés du SEA et la Nouvelle-Abeurie ont engagés leurs forces pour libérer le royaume des Moumounes et sa souveraine la reine Aurore, qui subit le martyr dans ses propres geôles.

SMIR Titof a pris la route aérienne pour rejoindre les armées impériales qui attendent le terme de l'ultimatum de reddition envoyé aux gouvernants "révolutionnaires" ; accompagnée du général Loulou de Canto-Lupus, chef d'état-major des armées impériales, SMIR commandera Elle-même les opérations militaires et guidera la guerre Sainte contre les forces du mal qui s'en sont pris à Sa dynastie, Son Trône et son Empire. Dans cette attente, et conformément aux lois en vigueur dans le Saint Empire, j'ordonne la mobilisation partielle afin d'assurer la sécurité de certains de nos territoires qui ont été vidés de leur troupes dirigées vers le théâtre des opérations.

S'adressant à tous Ses peuples de par notre vaste empire depuis le navire amiral, Titof II a déclaré :

Mes chers enfants, l'heure est grave et solennelle : il est temps que les bons se rassurent et que les méchants tremblent ; je sais pouvoir compter sur le soutient de chacun dans cette sainte croisade contre les forces du mal qui ont tenté de prendre racines dans nos familles, nos institutions, nos administrations et nos vies. Je vous demande de vous unir avec moi dans la prière que j'adresse à notre Dieu : "Seigneur des armées, Dieu des Walthais et des Juergsois, Toi l'Eternel tout puissant, vient en aide à tes enfants et donne-nous la force de vaincre les factieux et les guerriers de Satan. Ainsi soit-t'il"

A SUIVRE : LA GUERRE TOTALE CONTRE LES REVOLUTIONNAIRES ?

SE Loulou de Canto-Lupus

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